Recherche sur le contexte historique
29 septembre 2000: La seconde Intifada
- A la guerre des pierres a succédé une pression armée de la part des Palestiniens – qui ne se limite pas aux seuls attentats suicide.
- La situation est apparue assez préoccupante pour conduire l’ONU à un nouveau vote, le 24 septembre 2002, par 14 voix pour et une abstention (États-Unis).
- Les grands traits de la resolution sont:
- sa grave préoccupation face aux événements tragiques et violents qui se déroulent depuis le mois de septembre 2000 et à la détérioration continue de la situation,
- Condamnant toutes les attaques terroristes contre tout civil, y compris les bombardements terroristes dirigés contre Israël les 18 et 19 septembre 2002, et contre une école palestinienne à Hébron le 17 septembre 2002, et exigeant qu’il y soit mis fin immédiatement,
- Exige à nouveau la cessation complète de tous les actes de violence, y compris de tous les actes de terreur, de provocation, d’incitation à la violence et de destruction;
- Exige qu’Israël mette fin immédiatement aux mesures qu’il a prises à Ramallah et aux alentours, y compris la destruction des infrastructures civiles et des installations de sécurité palestiniennes.
- Exige également le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes et le retour aux positions tenues avant septembre 2000;
- Demande à l’Autorité palestinienne d’honorer l’engagement qu’elle a pris et de faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes;
- Appuie sans réserve les efforts déployés par le Quatuor et prie le Gouvernement israélien, l’Autorité palestinienne et tous les États de la région de coopérer au succès de ces efforts et reconnaît à cet égard l’importance que revêt toujours l’initiative approuvée lors du Sommet de la Ligue arabe tenu à Beyrouth;
- Décide de demeurer saisi de la question.
2003: La Feuille de route
- Le dernier espoir en date repose sur ce qu’on appelle la Feuille de route, depuis le mois d’avril 2003.
- Mais il y a plus grave depuis le mois de juin 2002; un mur s’élève désormais entre deux peuples, un mur – dont on dit qu’il est une « clôture de sécurité », mais qui n’en rappelle pas moins tout à la fois le mur d’Hadrien, la muraille de Chine ou plus près de nous le « mur de Berlin ». Ou encore certains régimes d’apartheid en Afrique du Sud, voire aux Etats-Unis, il n’y a pas si longtemps (Martin Luther King).
- Un mur qui signifie discrimination et enfermement, isolement et ghetto. Un mur ! Un ghetto, à l’échelle cette fois d’une nation. N’est-ce pas la faillite du sionisme ? Ou bien est-ce son accomplissement ?
- Il n’en reste pas moins un mur qui prétend dresser une barrière entre deux peuples. Il y a là un anachronisme terrifiant.
- Peu importe finalement. Ce qui s’éternise, et qui rend donc ce conflit interminable, c’est l’interminable litanie des violences et des victimes :
- « Toujours dans la région de Naplouse, deux activistes des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, liées au mouvement Fatah, ont été tués dans le camp de réfugiés de Balata lorsque des soldats ont ouvert le feu sur des Palestiniens qui leur lançaient des pierres.Ces décès portent à 4 344 le nombre de personnes tuées depuis le début de la seconde Intifada en septembre 2000, dont 3 325 Palestiniens et 948 Israéliens », selon l'AFP, le 27 septembre 2004. »
- « Les derniers décès portent à 4 369 le nombre de personnes tuées depuis le début de la seconde Intifada, fin septembre 2000, dont 3 345 Palestiniens et 953 Israéliens, d’après Le Monde du 30 septembre.
- Cette litanie témoigne qu’à vue humaine la situation n’a cessé d’empirer comme si ce conflit ne devait jamais trouver d’issue et, de fait, si on en revient aux deux termes d’exaspération pour les uns et de détermination pour les autres, où trouver l’espoir d’une solution ?
Réflexion : Le conflit israélo arabe a toujours fait part
non pas seulement de notre culture, mais de notre histoire également. Afin de
me rassurer de mon intégration au long de la lecture du roman, j’ai réalisé se
recherche afin de comprendre la période historique ou l’histoire se déroule. En
effet, c’est une période ou les actes de violences sont devenue nombreux, c’est
également après les attaques du 11 septembre ; une période où les actes de
terrorisme sont remises en question et forme un grand sujet de débat.
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