Résumé
Première partie
Chapitre 1
Le 28 juin 1880, Georges Duroy, fils d'aubergistes normands, sous-officier démobilisé du sixième hussard après avoir servi quelques temps en Afrique, réduit à travailler dans une compagnie de chemin de fer pour un tout petit salaire et vivant dans un appartement pitoyable, erre sur les boulevards de Paris où il est venu tenter sa chance. Il ne lui reste que très peu d'argent pour finir le mois. À partir de ce constat, lui, qui a un esprit résolu et prompt, qui est arriviste et ambitieux, se donne l'objectif d’échapper à cette vie de misère et d'être riche. Par hasard, il rencontre son ancien camarade de régiment, Charles Forestier, qui s’est fait une brillante situation dans le journalisme, étant devenu rédacteur politique au journal "La vie française". Il lui prête quarante francs, somme que Duroy dépense en quelques jours pour se retrouver de nouveau sans argent. Mais il l’invite à dîner chez Forestier.
Chapitre 2
À ce dîner, Duroy rencontre des femmes du monde plus belles mais plus difficiles à séduire que celles auxquelles il est habitué. Mais il est séduisant et est donc sûr de réussir grâce aux femmes, en usant de son charme puis en les trahissant avec une complète absence de scrupules. Forestier le présente à son directeur, Walter, un homme d’affaires juif, rusé, riche et influent politiquement, qui lui propose des piges.
Chapitre 3
Madeleine, l’intelligente femme de Forestier, l’aide à rédiger son premier article. L'argent qu’il lui rapporte, ajouté à son salaire mensuel, élève sa modeste fortune à trois cent quarante francs. Tellement heureux de cette réussite, il le dilapide rapidement. Mais il a ainsi plu à Walter qui l’engage.
Chapitre 4
Il se familiarise avec les mœurs de la presse parisienne et, deux mois plus tard, il est promu reporter. Mais, toujours sans argent, il vit au jour le jour.
Chapitre 5
Il fait la conquête d’une amie des Forestier, la charmante Clotilde de Marelle dont la fille, Laurine, l’appelle Bel-Ami. Jeune femme élégante et corrompue, grande bourgeoise insouciante qui, son époux étant toujours absent, souhaite s'encanailler, Clotilde est émue par sa détresse et sa misère, lui procure un appartement et lui donne de l'argent. On comprend alors qu’il sera prêt à toutes les bassesses pour obtenir de l'argent ou de la reconnaissance. Malgré cette gentillesse, il se retrouve encore très vite démuni et, en plus, avec des dettes envers les uns et les autres.
Chapitre 6
Sa carrière journalistique progresse, son audace suppléant à son manque de culture. Walter le charge de la « Chronique » et des « Échos ». Il tente de séduire Madeleine Forestier puis Virginie de Walter, la femme de son patron que Madeleine, qui est passionnée de politique, le pousse à courtiser, pour qu'il soit bien vu de celui-ci.
Chapitre 7
Il doit se battre en duel contre un confrère et, comme cela se termine à son avantage, son prestige en est accru.
Chapitre 8
Au chevet de Forestier qui est poitrinaire et mourant, il conclut « un pacte d’entraide » avec Madeleine.
Deuxième partie
Chapitre 1
Quelque temps après, Duroy épouse Madeleine qui lui apporte quarante mille francs de dot et, en plus, un appartement déjà payé et meublé. Elle le fait entrer dans les milieux politique et économique, et il poursuit grâce à elle son initiation journalistique et politique. Le décès de son ami et supérieur lui a permis de passer d'échotier à « chef des échos » et de gagner mille deux cents francs par mois.
Chapitre 2
Le journal "La vie française" profite du fait que le politicien qui l’inspirait, Laroche-Mathieu, un familier de la maison Duroy, est devenu ministre des Affaires étrangères. Bel-Ami participe aux affaires politiques et financières de Walter, signe quelques « articles de fond », devient même directeur politique du journal sous le nom de baron Georges du Roy de Cantel, sa faveur étant plus grande que jamais.
Chapitre 3
Tandis que sa femme complote des affaires politico-financières, il entreprend le siège de Mme Walter qui, comme ses filles, est folle de lui.
Chapitre 4
Mme Walter lui cède-t-elle facilement.
Chapitre 5
Mais, honnête, maladroite et ne sachant trop comment se comporter avec les hommes, elle l'étouffe et le lasse bien vite : il renvoie cyniquement la pauvre femme après le premier caprice, dévoilant ainsi son âme jusqu’au plus profond. Comme elle a entendu son mari parler d'une affaire en Bourse que personne ne connaît et qui va énormément rapporter, pour faire plaisir à son amant et tenter de le retenir, de gagner un peu d'amour, elle lui en parle. Un peu méfiant au début, il suit ses conseils et se retrouve à la tête d'un pécule de soixante dix mille francs, somme qu'il est prêt à refuser à cause du comportement de sa maîtresse, pour se débarrasser d'elle. Mais l'appât du gain est le plus fort et il l’accepte, se considérant alors très riche et très important, croyant avoir réussi à impressionner son patron, celui qu'il considère comme son modèle mais aussi comme son rival : Monsieur Walter.
Chapitre 6
Débute une aisance que l’arriviste augmente encore à la mort du vieux comte de Vaudrec, ami intime du ménage Forestier puis du ménage Du Roy, qui lègue un million à Madeleine. Cependant, pour accepter la succession, il lui faut le consentement de son mari ; prétextant que cette somme est indécente pour une seule personne, que, si elle l'accepte, les gens trouveront cela bizarre, penseront que Vaudrec était son amant, qu’il importe de « sauvegarder les apparences », il donne son accord en échange de la moitié du legs. Il obtient ainsi quatre cent mille francs, et non cinq cent mille, chacun ayant donné cinquante mille francs au neveu du défunt.
Chapitre 7
Mais le coup de Bourse qui lui a rapporté soixante-dix mille francs ayant fait gagner quarante à cinquante millions à Walter, Du Roy, insatiable, ne s’estime pas assez comblé, se trouve encore petit, lui qui vient de recevoir la Légion d’honneur. Il veut s'enrichir encore plus, prendre sa revanche sur son patron, s’approprier un jour "La vie française", se faire élire député, se retrouver immensément riche, égaler Walter. Dans ce but, il jette son dévolu sur Suzanne, la plus jeune et plus jolie de ses filles, qui a à peine dix-sept ans.
Chapitre 8
Grâce à un flagrant délit d’adultère la compromettant avec Laroche-Mathieu, il peut divorcer de Madeleine.
Chapitre 9
Suzanne et lui sont d'abord de bons amis. Mais il lui déclare son amour, lui demande de l'épouser. Les parents ne sont pas d'accord, le père pensant qu'il n'a pas une assez bonne situation, la mère ne voulant pas que sa fille épouse son amant. Aussi l’enlève-t-il.
Chapitre 10
Il obtient le consentement forcé du père, tandis que Virginie de Walter, folle de douleur, est détruite physiquement comme moralement par ce mariage qui apporte à Du Roy la dot de dix millions de francs de Suzanne qui se sait épousée pour ça, qui est la promesse d’une nouvelle ascension et de triomphes futurs. À la sortie de la Madeleine où a eu lieu la cérémonie, apercevant « la foule amassée, une foule noire, bruissante, venue là pour lui, pour lui Georges Du Roy. Le peuple de Paris le contemplait et l’enviait. », il se sent devenu un homme influent et considéré. Mais, étant de plus en plus âpre, il est prêt à toutes les compromissions politiques au moment où la présence en Algérie et l’intérêt pour le Maroc agitent la vie politique française. D’ailleurs, Walter reconnaît : « Il est fort tout de même. Nous aurions pu trouver beaucoup mieux comme position, mais pas comme intelligence et comme avenir. C'est un homme d'avenir. Il sera député et ministre. »
Commentaire personnelle :
Ce résumé détaillé et repartit selon les chapitres du roman permet une révision
global du livre avant l’évaluation du papier 2. En effet, il permet d’une
petite actualisation concernant l’histoire.
Comparaison du début et de la fin du roman
- Le personnage :
Au début, Duroy a l’allure fière d’un militaire,
séduisant. Il essaie de ressembler à un homme de bonne société par ses
vêtements mais on voit bien qu’il n’a pas le sous et que sans cela, il
est impossible de devenir quelqu’un. ("il ressemblait bien au mauvais
sujet de roman policier"). Duroy est seul, sans sous, sans femme et
pourtant il a le désir de conquête amoureuse et sociale.
A la fin, il est arrivé à son but, il est marié,
tout Paris est à ses pieds, il n’est plus dans le besoin. Cependant,
Duroy a changé d’aspect mais pas d’esprit : son élégance est grandie
mais son esprit est toujours le même, celui d’un homme qui rêve de
conquête, un homme égoïste se servant de n’importe quel moyen pour
arriver a conquérir la bonne société.
- L’endroit :
- L’endroit :
Au début, Duroy est parmi le peuple, oublié dans la
foule, il mange dans des restaurants minables, se promène dans la rue
("il fut sur le trottoir"), il ne sait pas où aller. L’endroit est
morbide, plein de monde ("Soir d’été", "l’air manque", "chaude comme
une étuve", "haleines empestées", "miasmes infâmes")
A la fin, le lieu est plus divin : Église, odeur
fine de Benjoin, encens. On perçoit là que Duroy est bien passé d’un
endroit morbide à un endroit superbe. La foule n’est plus ignorante
envers Duroy comme au début mais elle acclame celui-ci ("un peuple
venait acclamer", "afin de les voir passer"). Duroy est considéré par
tout Paris.
Maupassant fait donc apparaître Duroy dans le début et la fin de son roman dans des contextes différents par le luxe et par la réussite sociale. Mais Duroy conserve tout le long du roman cet instinct de conquête et d’ascension en prenant appui sur tout ce qui pourrait l’aider à monter et en particulier les femmes (Rachel, Mme de Marelle, Mme Forestier, Mme Walter, Suzanne Walter).
Maupassant fait donc apparaître Duroy dans le début et la fin de son roman dans des contextes différents par le luxe et par la réussite sociale. Mais Duroy conserve tout le long du roman cet instinct de conquête et d’ascension en prenant appui sur tout ce qui pourrait l’aider à monter et en particulier les femmes (Rachel, Mme de Marelle, Mme Forestier, Mme Walter, Suzanne Walter).
Commentaire
personnelle :
Cette comparaison entre l’excipit el l’incipit permet une meilleure
comparaison des deux chapitres. De plus elle permet une meilleure
identification des axes choisis dans l’analyse. De même, elle montre l’évolution de l’histoire du début à la fin.
Analyse fait par moi meme
Plan détaillé de l'incipit
Problématique: Comment pouvons-nous considérer ce texte comme étant réaliste?
Axe 1: Le cadre spatio-temporel
Le Temps
Nous sommes à l'époque ou les officiers avaient un statut enviable dans la societe. Maupassant nous decrit Duroy comme quelqu'un d'imposant et d'arrogant: "Il marchait ainsi qu'au temps où il portait l'uniforme des hussards,..." l.25. Cela nous donne donc une impression d'un homme fort qui avance sans peur dans la vie.
Date precise:28 juin mais l'annee pas mentionnee. La saison mentionnee ce qui aide le lecteur a imaginer la scene.
Le Lieu
L'oeuvre prend place à Paris, France. A ce temps, la France est une métropole internationale, elle a également une des plus grande colonialiste au monde. Cela signifie qu'elle fait part dans la plupart des incidents politique mondiale. C'est donc un rassemblement du pouvoir et de l'argent. "Il avait envie maintenant de gagner les Champs Elysees et l'avenue du Bois de Boulogne ..." l.53-54
Description de la vie parisienne: cadre reel , decrit les lieux, les cafes, les bars, les concierges et leurs occupations et les ouvriers
Axe 2: Le portrait du protagoniste
L'auteur essaye de décrire tout au long de l'incipit la description physique du protagoniste, en voulant suggérer le caractéristiques de la sa personnalité. Nous allons donc suivre une description physique et morale répartie sous forme thématique dans l'ordre suivant: une personnalité en mouvement suivi par l'allure et nous terminerons avec sa relation avec les femmes.
Une personnalité en mouvement: Commençant par la première phrase du chapitre, un verbe de mouvement "sortit" est employé. Cela place le protagoniste dans une chemise de mouvement dont il aura à suivre toute au long du roman. Cette allure de mouvement reprend sa fréquence au cinquième paragraphe lors d'une rupture d'une description narrative. En effet, cette personnalité active employé par Maupassant, décrit la persistance dont Duroy peut suivre afin d'arriver. C'est exactement cela, Georges est représenté en étant une personne qui essaye d'obtenir une promotion dans la statue sociale par lui même; il est une personne arriviste. "... et il avançait brutalement dans la rue pleine de monde, heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger sa route." l.27-29.
L'allure: Une de ces façons d'arrivisme est les connections sociales. Duroy essaye de s'appartenir à la classe élite de la communauté. En ayant une absence de facilite financière, Maupassant la remplace avec l'allure et l'arrogance. La description vestimentaire minutieuse dans l'incipit a pour but également de démontrer les ambitions sociales du protagoniste. Autrement dit, il essaye d'imiter les riches. "Quoique habille d'un complet de soixante francs, il gardait une certaine élégance tapageuse, un peu commune, réelle cependant." l.34-36 De plus, il essaye plusieurs fois de prononcer sont carrière militaire passe, en voulant profiter de la fierté et l'arrogance des officiers. Il également émit non pas seulement leurs genre de s'habiller mais ainsi leurs geste et confiance. Cela l'aide à avoir une confiance en soi, mais plus le plus important, le regard des gens. "..., frisa sa moustache d'un geste militaire et familier, et jeta sur les dineurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon qui s'étendent comme des coups d'épervier." l.3-7, "Il marchait ainsi qu'au temps où il portait l'uniforme des hussards,...".
Relation féministe: Un pourcentage de cette allure sociale concerne sa beauté et son attitude envers les femmes. Dès la première scène, une description vestimentaire et physique prend place, qui mène a une attention par quelques ouvrières. Cela démontre sa conscience pas seulement à l'importance de séduire le sex féministe, mais à comment le faire. "Comme il portait beau, par nature et par pose d'ancien sous-officier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d'un geste militaire et familier, et jeta sur les dineurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon qui s'étendent comme des coups d'épervier. Les femmes avaient levé la tête vers lui, trois petites ouvrières,..." l.3-8. De plus, afin de rendre cette relation exceptionnelle, Maupassant décrit la beauté de George comme différente par rapport à celle de l'époque. "Grand, bien fait, blond, d'un blond châtain vaguement roussi, avec une moustache retroussée, qui semblait mousser sur la lèvre, des yeux bleu, clairs, troués d'une pupille toute petite, des cheveux frises naturellement, séparés par une raie au milieu du crâne, il ressemblait bien au mauvais sujet des romans populaires." l.36-41. "Mais, cela contraste avec les critères traditionnels de beauté du héros romantique, brun aux yeux sombres. Sa coiffure, avec « une raie au milieu du crâne » correspond à la mode de cette époque."
La satire de la société - Argent
L'histoire commence par une bref description du mode de vie du protagoniste. George Duroy se fut présenté comme une personne d'une classe économique relativement médiocre, "..., et il lui restait juste en poche trois francs quarante pour finir le mois.". De même, un écart est présent entre son salaire de cinq cents francs et son perdit des minimums dépenses par jours a paris (selon Duroy trente francs par jour). Concernant son lieu d'accommodation, l'appartement est dans un état défectueux et dans un immeuble précaire: "Sa maison ... était peuplée par vingt petits ménages ouvriers et bourgeois, et il éprouva, en montant l'escalier, dont il éclairait avec des allumettes-bougies les marches salle où trainaient des bouts de papiers, des bouts de cigarettes, des épluchures de cuisine, une ecoeurante sensation de dégoût, et une hâte de sortir de là, de loger comme les hommes riches, en des demeures propres, avec des tapis. Une odeur de lourde de nourriture, de fosse d'aisances et d'humanité, une odeur stagnante de crasse et de vieilles murailles, qu'aucun courant d'air n'eut pu chasser de se logis, l'emplissait du haut en bas.". Cela démontre la classe sociale, mais plutôt la classe financière dont les parents du George appartient. Maupassant traite de nouveau ce point en décrivant la visite du nouveau couple au parents du dernier.Malgré tous cela, Duroy prouve tout au long du livre des tentatives de devenir riches, nobles et de la haute société. En effet, comme c'est déjà cité et analysé aux paragraphes si dessus, il est évidement claire que c'est une personne de très arriviste, même par tous moyens. Cela prend place dès le premier chapitre en décrivant sa fierté avec son uniforme des soldats de cavalerie (hussard), en se croyant toujours à l'armée. De même, il est entrain d'imiter une certaine allure noble afin de démonter aux lecteurs ses ambitions et objectifs de se trouver une place entre la haute communauté. "Il marchait ainsi qu'au temps où il portait l'uniforme des hussards, la poitrine bombée, les jambes un peu entrouvertes comme s'il venait de descendre de cheval; et il avançait brutalement dans la rue pleine de monde, heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger de sa route. [...] Il avait l'air de toujours défier quelqu'un, les passants, les maisons, la ville entière, par chic de beau soldat tombé dans le civil.". De plus, cette attitude le suit dès le début jusqu'a la fin de l'histoire, a un point que les lecteurs même ont généralement la même impression de lui.
Au long du développement de l'histoire, le protagoniste fait connaissances à beaucoup de femmes, de chacune d'entre eux il reçoit un profits ou un bénéfice. Nous allons donc résumer et analyser les profits financière dont Du Roy reçoit de chaque relation amoureuse. Commencent par Madame Madeleine de Forestiers.
Lors des premiers chapitres du roman, le future journaliste avait toujours des obstacles littéraires. C'est a cause de cela qu'il se rend le matin du premier jour de rédaction à M. de Forestier, afin qu'il le guide pour apprendre les premiers pats du journalisme. C'est par volonté que ce dernier lui demande de se diriger vers sa femmes et que c'est elle qu'elle pourra l'aider en disant: "Va t'en trouver ma femme, elle t'arrangera cette affaire aussi bien que moi. Je l'ai dressée à cette besogne-là. Moi, je n'ai pas le temps ce matin, sans quoi je l'aurai fais bien volontiers.". Ce dernier passage démontre, non pas seulement les qualités d'amitié que Du Roy n'avait pas respecté, mais également l'aide et la sympathie dont il accueille au début du roman.
Après le mariage de Du Roy et Madeleine, beaucoup de choses se font changé: "Ils devaient conserver l'appartement qu'elle habitait avec son premier mari, et Duroy héritait aussi des fonctions du traitement de Forestier à la Vie française.". En effet, leurs ambitions dépassent. Ils voulaient commencer d'où le couple de Forestier avaient terminaient. Sa femme essayé de lui offrir toute forme de guide afin d'arriver, cela devient claire des le premier chapitre de mariage: "D'ici à trois ou quatre ans, vous pouvez fort bien gagner de trente à quarante francs par an. C'est ce qu'aurait eu Charles, s'il avait vécu.". En effet, Madeleine voulait son mieux, cela est claire en observent ses ambitions et ses conseilles. Selon moi, c'est a cause de lui qu'elle devait se lancer dans cette voie méprisable de trompeur.
Pour en finir, Bel-Ami profite de sa femme pour une fois en plus lors de la mort du Comte de Vaudrec. Ce dernier avait fait un testament que son argent soi celle de Madeleine après sa mort. Du Roy de Cantel décide que le testament doit être divisé entre lui et sa femme, par ce que selon lui: "Tout le monde croirait la chose, tout le monde en jaserait et rirait de moi. Les confrères sont déjà trop disposes à me jalouser et à m'attaquer.". En s'inspirant du proverbe francais "L'égoïsme est semblable au vent du désert, qui dessèche tout.", le protagoniste profite de sa femme au lieu de la supporter a la mort de son ami.
Deuxièmement, c'est Madame de Marelle (Clothilde). Elle est un membre dans le groupe des amis que le protagoniste a connu lors du diner de M. Forestier. Elle est une femme d'un aristocrate qui travaille, cela veut dire qu'il n'est pas trop riche, mais, il est souvent absent.
En parlent du lien financier qui regroupe Mme de Marelle et George, nous nous apercevons que le rôle de cette dernière était plutôt sentimentale, mais l'argent existe toujours. Dès le commencement de l'affaire commun entre les deux, ils commencent à se faire des visites, c'est a partir de là où les sous intervient en lui envoyant cette lettre: "Rendez-vous tantôt, cinq heures, rue de Constantinople, 127. Tu te feras ouvrir l'appartement loue par Mme Duroy. Clo t'embrasse.". C'est la seule intervention financière directe de la part de Mme. de Marelle dans l'histoire. Mais, vous devez vous prendre compte que cet appartement sera utilisé par d'autres femmes.
Troisièmement, c'est la première femme apparente dans l'histoire; Rachel. Cette dernière est une prostitue que George Duroy là rencontre dans un cabaret au début du roman. Elle marché arrogamment et qui tombe sous le charme de Duroy, n’exigeant pas d’être payée. Quand Duroy est miséreux, il là fréquenté.
Dernièrement, c'est Madame Walter, la femme de son patron, la maman de son époux et finalement une de ses maitresses. Elle également il fait sa connaissance lors de sa visite et ses deux filles chez lui à la maison. Rapidement, ils commencent l'échangent des visites jusqu'a un point que Du Roy estime qu'il a fait la connaissance de Suzanne et que le rôle de la mère est finit. Cependant, un jour le protagoniste reçoit une dépêche qui lit le suivant: "Il faut absolument que je te parle aujourd'hui. C'est très grave, très grave. Attends-moi à deux heures rue de Constantinople. Je peux te rendre un grand service. Ton amie jusqu'à la mort, Virginie.". Après une conversation dans mon point de vue relativement cruel, Mme. Walter l'annonce qu'elle est présente pour lui rendre un service que le patron et Laroche voulaient le cacher. Elle s'explique en disant le suivant: "Non ... je suis venu pour ... pour te donner une nouvelle ... une nouvelle politique ... pour te donner le moyens de gagner cinquante mille francs ... ou même plus si tu veux.". En effet, Bel-Ami ne voulait pas la voir il là même parlé d'une façon indigne, mais lors il a entendu l'argent, non pas seulement sa façon de parler a changer, mais également sa manière de penser que cette dernière fait toujours preuve d'une utilisation.
Après avoir analyser l'intervention financière dans la vie de George Du Roy par chaque femmes dont ils avaient fait connaissances dans le roman. Nous pouvons donc conclure que le mode vie, l'arrogance et le pouvoir lequel le protagoniste avait envisagé dès le début de l'histoire est maintenant en place. Cela est claire en citant a la fin de l'histoire la phrase suivante: "Lorsqu'il parvint sur le seuil, il aperçut la foule amassée, une foule noire, bruissant, venue là pour lui, pour lui Georges Du Roy. Le peuple de Paris le contemplait et l'enviait.". Tandis qu'au chapitre cinq, Maupassant commence avec cette phrase: Deux mois s'étaient écoulés; on touchait à septembre, et la fortune rapide que Duroy avait espéré lui semblait bien en lente à venir.", en effet, la fortune que le journaliste voulait n'est pas lente elle a un arrivage indéfini. Autrement dit, Cette personne n'accumule pas l'argent pareil à un avare pour le plaisir d'en posséder mais essentiellement pour jouir pleinement du plaisir qu'offre Paris. Cependant, la question restera toujours; Est-ce que George Duroy/Du Roy de Cantel accomplit ses ambitions et objectifs ou pas?

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